
Ce samedi 25 octobre sera certainement marqué en lettres d’or dans mon journal capillaire imaginaire. Eh oui contre toute attente j’ai enfin sauté le pas…
Moi qui m’étais imaginée vivre ce moment de manière exceptionnelle… En me rendant dans un salon de coiffure et en confiant la tâche à un professionnel par exemple… Que né-ni.
Je me suis largement laissée aller à mon envie irrépressible, irrésistible, ou devrais-je dire à ce ras le bol de plus en plus régulier envers ces nœuds qui se formaient telles des empêcheuses de tourner en rond lors de mes sessions de soins hebdomadaires.
“Miroir, mon beau miroir où elles sont mes pointes défrisées?”
Pas de conseils ni d’un professionnel, ni d’une amie ou encore de l’homme, aucune aide quelconque, ni de ciseaux adaptés d’ailleurs…







